organisation et encadrement de randonnées botaniques et naturalistes dans les HAutes-Alpes et en Provence
Document sans titre
Page d'accueil  
Randonnées, stages et séjours  
Programme
de la saison
 
Sorties sur mesure  
Mais aussi la faune  
Un Accompagnateur Kesako ??  
Les tarifs  
Rando'Ethique  
Matériel utile
Liens et partenaires  
Me contacter  
 
Identifier une fleur sur FloreAlpes.com
 © Franck Le Driant - 2007

Randonnées naturalistes, observation de la faune sauvage


Les Hautes-Alpes, un département très riche.

La traditionnelle et si sympatique marmotte devant son trou
La traditionnelle et si sympatique marmotte devant son trou
Le département des Hautes-Alpes nous offre une faune très riche et variée. L’observation des animaux sauvages y est grandement facilitée par la diversité des milieux naturels que l’on peu rencontrer : zones montagneuses, grandes forêts, nombreuses zones humides, bords de rivières… La faible urbanisation du département et la présence de secteurs protégés, comme par exemple le Parc National des Ecrins ou le Parc Régional du Queyras participent également à multiplier les chances de rencontrer la faune sauvage.
Une femelle
Une femelle
Bec croisé des Sapins

Des rencontres au détour du chemin.

Les randonnées dans les Hautes-Alpes sont presque toujours l’occasion de faire des rencontres faunistiques intéressantes. Dans les zones montagneuses, il serait étonnant de ne pas croiser un chamois au détour d’un éboulis ou une marmotte qui fait le guet devant son trou . Parfois c’est une hermine bien curieuse qui sera intriguée par notre présence et qui viendra fureter autour de nous… Et si ce n’est pas au sol, c’est dans les airs que les rencontres peuvent se faire : sa majesté l’aigle royal décrivant de grands cercles, un groupe de vautours experts en vol plané ou une bande de Bec-croisé des sapins occupés à mettre à mal tous les cônes d’un mélèze… Mais les rencontres faunistiques, ce sont aussi celles qui nous permettent de faire la connaissance d’une multitude de petits animaux moins connus peut être mais tout aussi intéressants et curieux : un petit crapaud sonneur à ventre jaune dans le fond d’une ornière, une salamandre dans la mousse humide, une grenouille rousse au bord d’un ruisseau…

Une hermine en tenue d'été
Une hermine en tenue d'été

L’observation des traces de vie

Trace de nourissement de castor dans la zone qu'il a inondée avec son barrage
Trace de nourissement de castor dans la zone qu'il a inondée avec son barrage

L’observation de la faune, c’est également la recherche des traces de vie. Nos forêts sont pleines de marques qui ne demandent qu’à être interprétées : traces de nourrissage, empreintes dans la terre ou la neige, terriers et nids, crottes… Rien de plus passionnant que de tomber sur une empreinte et d’essayer de déterminer quel est l’animal qui l’a laissée, de l’écureuil au sanglier en passant par le blaireau, la diversité des formes de traces est très grande. Si certaines sont discrètes, celles des castors par exemple sont énormes. Ces constructeurs en herbe abattent des arbres massifs , creusent des canaux, construisent des barrages…


Les "incontournables" : bouquetins, mouflons et autres bêtes à cornes…

Un beau mâle bouquetin
Un beau mâle bouquetin

Les Hautes-Alpes comptent de très belles populations de bouquetins et de mouflons. Ces deux espèces animales emblématiques y ont été réintroduites dans les dernières décennies après avoir fait l’objet d’une chasse excessive qui avait conduit à leur extinction totale. Les bouquetins peuvent être observés facilement au printemps lorsqu’ils sont encore assez bas en vallée, puis il faut crapahuter beaucoup plus haut en altitude pour les rencontrer en été. Le début de l’hiver est également un moment de prédilection pour observer les combats entre mâles lors du rute. Le mouflon est un animal plus difficile à observer, car assez craintif. L’importance de certaines de ces populations, notamment dans les environs de Gap, facilite toutefois grandement les rencontres.

Pour ce qui est du chamois, il est omniprésent dans le département. Les zones rocheuses et les éboulis qui ne comptent pas leur groupe de chamois sont assez rares. Même à basse altitude, cet animal est de plus en plus présent, notamment dans les forêts de chêne du Buëch.


Le brame du Cerf en septembre et octobre

Un cerf sous le pic de Bure
Un cerf sous le pic de Bure

Introduit en 1960 dans le Bochaine, les cerfs et biches sont maintenant très nombreux dans ces grandes forêts de hêtre et de sapin. Des onze géniteurs réintroduits sont nées de nombreuses générations et les derniers comptages font état de plus mille cerfs et biches. Ce grand nombre d’animaux fait que la période du brame (fin septembre / début octobre) est particulièrement spectaculaire dans les forêts du Bochaine, du Buëch et des portes du Dévoluy. La nuit, les mâles rivalisent de hurlements rauques et se battent autour des clairières, facilitant ainsi leur observation. Un moment exceptionnel qui surprend toujours…

L'observation et l'écoute du brame se fait le soir. Le départ est donné vers 16 ou 17 heures, la balade s'achevant en début de nuit.


D'autres photos de faune des Hautes-Alpes sur FloreAlpes.com

Une salamandre dans un sous bois humide
Une salamandre dans un sous bois humide

 

Pour visualiser plus de photos de la faune des Hautes-Alpes, vous pouvez visiter mon autre site internet : http://www.florealpes.com. Vous pourrez y trouver des photos de batraciens, d'insectes, de papillons, de chamois, d'oiseaux ..... en plus de très nombreuses photos sur la flore des Hautes-Alpes, de montagne et de Provence.

La Barule : Bureau des Accompagnateurs en Montagne du Buëch
Randonnées botaniques | Quelques balades | Faune | Programme des sorties  | Organisation sur mesure | Tarifs
Accompagnateur en Montagne | Rando'Ethique Matériel |  Liens & Partenaires | Me Contacter
Retourner à la page d'accueil |  Identifier une plante sur FloreAlpes.Com